Œuvre de Naomi Blondin, artiste algonquine et franco-canadienne, et membre de la Première Nation de Kitigan Zibi.
Créer un nouveau modèle de collaboration
Dès le début du projet, les partenaires autochtones ont joué un rôle déterminant dans la promotion de leur culture et dans la prestation de conseils. En s’engageant activement à mobiliser et à consulter les Autochtones dès le départ, et en incluant des aspects du patrimoine algonquin dans divers volets du projet, Zibi est devenue ce qu’elle devait être : un endroit où les Autochtones se sentent représentés et bienvenus et où les trois nations (les Québécois, les Ontariens et les Algonquins Anishinabeg) sont unies et mises à l’honneur.
Histoire Autochtone
La communauté Zibi est située sur les rives de « kichi-sìbì » (aujourd’hui appelée « rivière des Outaouais »), qui a une grande signification historique pour le transport, la traite, la chasse et les rassemblements pour les Autochtones et les premiers colons du Canada.
Héritage Algonquin
Les Algonquins Anishinabeg sont les membres de la Première nation qui réside dans la région aujourd’hui connue sous le nom d’Ottawa-Gatineau. Les Algonquins ont occupé les terres de l’île de la Tortue (ou l’Amérique du Nord) et ont agi en tant qu’intendants de ces terres depuis des temps immémoriaux. Les Algonquins Anishinabeg habitent depuis longtemps dans la région d’Ottawa-Gatineau. Leur présence se traduira par le choix des noms de rues et de parcs, les panneaux de signalisation, l’aménagement paysager et les œuvres d’art publiques. Les chutes des Chaudières (chutes Akikodjiwan en algonquin) et la rivière des Outaouais (kichi-sìbì) sont juste quelques-uns des cours d’eau importants qui étaient une source de vie et de prospérité pour les Algonquins Anishinabeg.


